Un voisin complaisant.
— Comme je suis content de te revoir, Mick… ça fait combien de temps ? Quatre ans ! Déjà?
Ça me fait vraiment plaisir de pouvoir parler du quartier avec toi, de nos souvenirs, tout ça… Tu sais, j’y pense toujours avec beaucoup de nostalgie!
Alors que nous avons tant de choses à nous dire, c’est à peine si nous avons le temps de bavarder un peu !
Il regarda sa montre:
— Il faut déjà que j’y aille : j’ai rendez-vous avec mon banquier.
Il eut l’air de réfléchir un instant.
— Écoute… Le magasin est en travaux et j’en profite pour faire la compta à la maison cette semaine, passe donc demain en fin de matinée si tu es libre, qu’on aie un petit moment tranquille tous les deux, hein ?
— Est ce que je me faisais des films? —
Alors qu’il me parlait, il semblait me jauger, m’observer avec dans le regard cette lueur que je reconnaissais, ce questionnement muet qui me confirmait dans l’impression que son attitude me disait. J’adoptais un comportement neutre, mais ne fermai pas la porte…
Il laissa un silence, puis eut un hochement de tête et me fixant toujours, il passa sa langue sur ses lèvres.
— Alors, qu’en dis-tu, mon petit Mick?
— Avec plaisir, Monsieur Dauguest !
Il me prit la main qu’il serra chaleureusement, me caressant le bras et corrigea:
— Charles… Charlie, pour les intimes. Intime, tu l’es déjà, mais je compte bien que tu le deviennes plus encore.
Ajouta t-il avec un sourire entendu… je ne pouvais plus avoir de doute: monsieur Daugest me draguait.
Il me tendit une carte.
— A demain, sans faute, alors… Je m’ en réjouis déjà !
Il eut un grand sourire et me fit un clin d’œil…
*****
Je le regardai s’éloigner, encore sous le coup d’une émotion qui me remuait tout entier… Monsieur Dauguest, notre ancien voisin, rencontré, par hasard, sur la « Place des commerçants » (on ne parlait pas encore de centre commercial) m’invitait à passer « Un petit moment tranquille tous les deux »… je n’en revenais pas! La cinquantaine, beau type, marié à une jolie femme que les mâles du quartier lorgnaient avec envie. Jamais je n’aurais pensé… ! Et si je me trompais?
Non…! C’était une une proposition à peine voilée. Je ne pouvais pas avoir de doute. Son regard, ses mimiques, ses allusions, tout allait dans ce sens. Et c’était à moi que ça arrivait…
Après une nuit quelque peu agitée, je me préparai à me rendre à la troublante invitation.
Il était un peu plus d’onze heures quand, le cœur battant, je sonnai à l’adresse qui figurait sur la carte qu’il m’avait donnée : un joli pavillon caché derrière une haie de thuyas soigneusement taillée.
La serrure de la barrière s’ouvrit avec un claquement sec et l’interphone grésilla :
— Entre !
Je traversai la pelouse du jardinet, les tempes bourdonnantes, je sentais mon cœur cogner dans ma poitrine, tant l’émotion qui m’étreignait était forte. J’étais novice, même si javais eu quelques expériences auparavant, ce n’étaient que des broutilles, des amusettes de gamins, qui n’allaient pas plus loin que des attouchements maladroits, des ébauches inachevées qui m’avaient laissé frustré et vaguement honteux.
Cette fois, je savais que ce serait la vraie première fois.
Je me présentai à l’entrée. La porte s’ouvrit et mon voisin m’accueillit, me serrant chaleureusement la main,
— Tu es là! Quel plaisir tu me fais ! Entre ! Viens te mettre à l’aise. Excuse la tenue, je viens de prendre une douche.
Les cheveux encore humides, il était vêtu d’une courte veste d’intérieur bleu marine qui découvrait ses jambes velues et musclées et dont l’échancrure à peine fermée par une ceinture négligemment nouée dévoilait, selon ses mouvements, les poils bruns de son pubis sous lesquels ballottaient de généreux attributs qui m’impressionnèrent.
Il me fit traverser le hall et nous fit entrer dans le salon meublé sobrement mais avec goût. Il s’assit sur le canapé tendu de tissu, laissant négligemment s’écarter les pans de sa veste et me fit signe de prendre place à ses côtés.
— Si tu savais comme je suis heureux de ta visite ! C’est un plaisir de te revoir mon petit Mick… Tu sais que j’ai toujours eu un faible pour toi… tu étais mon préféré dans la bande du quartier. Mais, en quatre ans comme tu as changé! Un vrai petit homme, dis-moi !
Il m’offrit un café et dans une ambiance de chaleureuses retrouvailles, nous échangions, les souvenirs, et les anecdotes qui nous revenaient.
Cependant derrière les sourires et les marques de complicité, en filigrane, je sentais un trouble, une attente qui ne se disait pas et dans les regards que nous échangions, une muette interrogation … nous nous jouions une comédie dont aucun de nous deux n’était dupe.
Ce fut lui qui prit l’initiative. Me répétant combien il était content de ma venue, il posa sa main sur mon genou et tout en me parlant, se mit à me caresser… je m’efforçai de rester calme alors qu’ envahi par une *panique délicieuse, je sentais sa main remonter peu à peu et lentement, atteindre, toujours caressante, l’intérieur de ma cuisse.
Dans le silence pesant qui s’était installé, je sentais mon souffle s’accélérer, alors que sa main qui s’était attardée à longuement me caresser, lentement, commençait à s’immiscer dans l’échancrure de mon short… J’étais tétanisé. Jamais ça ne m’était arrivé… jamais comme ça!
Du bout de ses doigts il effleurait mes testicules qu’il se mit à peloter puis, commença à caresser la couronne de duvet qui ornait la base de ma verge.
La saisissant entre le pouce et l’index, il se mit à me masturber sans me quitter du regard.
Ce qu’il me faisait ressentir était incroyable.
Je me délitai tout entier… gémissant d’excitation, cherchant mon souffle, les yeux fermés, chavirés derrière mes paupières crispées, je sentais son regard sur moi,.
Interdit, je sentis sa bouche se poser sur la mienne. Avant même d’avoir pu réfléchir, je lui offrais mes lèvres et m’abandonnant à son baiser, j’éjaculai entre ses doigts, dans un orgasme qui me secoua tout entier.
De sa main, il enfermait ma verge et je l’entendais râler:
— Ooh! Putain ! Oui ! Oui, chéri ! Oh, c’est bon ! Jouis dans ma main…oui! Ooh… c’est bon… !
Toujours m’embrassant, il me laissa finir de jouir entre ses doigts,
Alors, ramenant sa main, engluée de sperme, il me fixa intensément et la lécha puis, sans un mot, sans me quitter des yeux, me la présenta. Je m’en emparai et fermant les yeux me mis à la lécher avec des gémissements de délectation.
— Oui, vas-y… comme ça ! … oui, continue ma chatte !
Il se remit à m’embrasser, puis, il se leva, me tenant par la main:
— Viens… Viens là, maintenant !
Il nous fit traverser un corridor dont je ne vis rien, embrumé d’un vertige d’excitation, mêlé d’une appréhension irrépressible.
J’entrai dans une chambre dont je me souviens du parfum capiteux.
Il me poussa doucement vers un lit que couvrait un plaid, où il me fit asseoir.
Dans le mouvement qu’il fit, sa veste d’appartement s’ouvrit et je me retrouvai, subjugué, face à sa magnifique bite orgueilleusement dressée … je restai interdit. Pris par une excitation qui me faisait haleter, je bandais à en avoir mal, mais j’étais incapable de faire un geste.
Il s’aperçut de mon trouble et prit l’initiative, une main sur ma nuque, caressant mes cheveux, il empoigna sa mentule et m’en caressa doucement le visage un long moment… puis, à voix basse :
— Elle te plaît…?
Incapable de parler, je ne pus que hocher la tête en signe d’acquiescement.
— Tu l’as déjà fait?
Je secouai la tête et murmurai :
— Pas comme ça…
Doucement, tout en caressant mes cheveux, il approchait son gland de ma bouche, m’en effleurant les lèvres.
— Comment, alors… ? Dis-moi.
Il continuait à me caresser le visage de son vit, je murmurai:
— Avec des mecs de mon âge, mais…c’était nul!
— Et avec moi… tu aimes?
— Oh, oui …! Oui, beaucoup !
Quand à nouveau, sa belle bite toucha mes lèvres, fermant les yeux, j’en embrassai le gland et sortant un bout de langue, le léchai. Il prit ma main et l’approchant de sa queue m’en fit saisir la hampe…cela me libéra. Je la sentis pesante, dure et chaude tressauter dans ma main et la caressai avec volupté… sans que j’aie même eu à y réfléchir, ma main gauche s’emparait de ses couilles massives que je sentis peser dans ma main et me mis à peloter amoureusement, le ventre noué par une excitation d’une puissance que je n’avais jamais resentie. Il m’encourageait à voix basse:
— Oui, chéri… C’est bien! Oui, continue!
Le souffle court, je continuais à caresser l’épaisse hampe, envoûté par la vue de l’impressionnant mandrin et par l’étrange beauté qui se dégageait du gland tumescent, que je décalottais à gestes lascifs.
Emporté par un désir débridé, j’empoignai la hampe noueuse et me mis à la branler lentement, fasciné par l’impressionnant cabochon de chair violâtre que je commençai à lécher, y cueillant une goutte filante de pré-sperme clair dont je découvrais l’étrange goût âcre et salé dans un vertige au comble de mon excitation. Puis, je le fis pénétrer tout entier dans ma bouche, *subjugué par une avalanche de sensations que je ressentais pour la toute première fois…
Je ne savais pas comment m’y prendre pour amener mon amant au sommet de sa jouissance et laissai libre cours à la volupté que j’avais de sentir le beau vit m’envahir de sa force. Je gémissais de plaisir à le sentir emplir ma bouche de sa chaleur et de sa puissance.
— Oui… oui! Comme ça… oui ! C’est bien! Suce moi… Continue!
Il se tendait sur ma bouche avec de profonds râles et m’exhortait: — Oui ! Oui! Continue, ma chatte !… Encore… !
Une main derrière ma nuque, il imprimait de longs et lents va et vient de ses hanches, j’accentuai ces mouvements sur le gros vit, tout en tétant l’épais gland soyeux avec avidité, alors que je geignais d’une ivresse bacchique.
Brusquement, je le sentis se retirer:
— Arrête! Arrête, chérie, ou je vais jouir!
Il m’attira à lui et m’embrassa avec fougue.
— Viens! Viens plutôt comme ça, là… là … oui, ma chatte…!
J’étais dans un tourbillon d’ excitation.
— Enlève moi ça!
Après m’ avoir aidé à enlever mon short, il me fit m’agenouiller sur le lit , bras appuyés sur le dosseret,
— Là… cambre toi, chérie! Oui! montre moi ton cul, ton joli petit trou du cul ! Ton cul, ta bouche… c’est ça que je veux… Et t’aimes ça, hein ? Oui… oui, t’adores ça!
Il m’embrassa, enfonça sa langue dans ma bouche et la fouailla furieusement, m’inondant de sa salive, que j’aspirai goulûment. Sa respiration se faisait rauque et je geignais doucement sous son baiser brutal. Il se redressa, haletant:
— Attends…!
Il ouvrit le tiroir de la table de chevet où il prit un étui de carton bleu que je devais revoir souvent:
— Vaseline… je voudrais pas te faire mal!
Il s’étendit sur le dos, m’invitant du geste à venir sur lui, à califourchon, en lui présentant mes fesses, ce que je fis.
Je me retrouvai face à son gourdin tumescent.
— Suce-moi ! Vas-y ! Râla-t-il tout en écartant mes fesses.
Je sentis alors l’incroyable caresse, tiède et humide de sa langue sur ma rosette et fermai les yeux dans un bouleversement de plaisir.
La croupe tendue, rosette offerte au puissant et indécent baiser, je rouvris les yeux sur le vit tumescent de mon baiseur. J’étais fasciné. Tremblant d’excitation, j’empoignai la forte hampe et me mis à lécher le gland violacé, gorgé de sève, il eut un grognement d’approbation et appuya sur ma nuque pour m’enjoindre de continuer.
Je pris le gland en bouche, lèvres distendues, et me mis à le pomper avec avidité, imprimant de lents mouvements à la hampe qui tressautait dans ma main, le faisant grogner de satisfaction. Sa langue continuait à me fouiller de sa caresse impure et délicieuse.
Je me sentais emporté par un torrent de sensations inconnues d’une puissance irrésistible qui me submergeait, me plongeant dans une émotion que je ne parvenais pas à maîtriser. Je m’étais mis à haleter et à gémir, pris dans un vertige qui me jetait dans des affres
Soudain, je sentis mon amant se tendre, alors que son souffle devenait plus court. Je continuais à sucer sa belle queue avec ardeur, caressant ses couilles velues, cambrant mes reins pour mieux m’offrir à son vicieux baiser.
Il se raidit encore dans une tension que je sentais s’accroître à mesure que ses ahanements se faisaient plus puissants. Alors, tout son corps s’arqua dans une brusque secousse et il déchargea en longues giclées tout son sperme dans ma bouche. Le flot en était si abondant qu’il débordait par les commissures de mes lèvres et ruisselant sur mon menton et mon cou, tombait en gouttes épaisses sur son ventre velu. Je déglutissais la liqueur âcre et tiède dont je découvrais le goût fort et âcre dans un vertige lubrique qui me renversait, alors que mon amant râlait sa jouissance.
— Viens, petite salope ! Ah ! J’ai joui trop tôt, tellement qu’ tu m’as excité !
Il m’attira à lui et m’embrassa avec passion.
— Mmh! Tu sens l’amour, petite vicieuse !…
Alors qu’il goûtait sur mes lèvres la saveur de son propre sperme,
me serrant dans ses bras, je sentais contre ma cuisse son pénis recommencer déjà à grossir. Il fouillait ma bouche de sa langue pendant que sa main caressait mes fesses et mon sexe. Sentant les spasmes de son gourdin contre ma jambe, je m’en emparai et me mis à le branler doucement.
— Viens ma chérie …Viens, que je te baise… je vais te prendre ton joli cul…Tu vas… je vais te faire jouir… Viens ! Mets toi à quatre pattes, je vais te prendre en levrette…Oh ! T’es belle, ma petite pute … !
Je me mis à quatre pattes, écartai les jambes et tournai ma croupe offerte.
Il me prit par les hanches et m’appuyant sur les reins, m’obligea à me cambrer. Le souffle court, le cœur battant à coups précipités, je sentais le sang cogner dans mes tempes et mes oreilles bourdonnaient. J’allais me faire prendre pour la première fois…j’étais dans les transes d’une émotion folle.
Mon amant écarta mes fesses et se mit à nouveau à me lécher la rosette, dardant à nouveau sa langue dans mon intimité, me faisant à nouveau éprouver des spasmes de jouissance, m’arrachant râles et geignements.
Il y déposa toute sa salive et après s’être emparé du tube de vaseline y déposa une noisette de l’onguent.
Il m’expliquera par la suite qu’il avait découvert cela par hasard, mais que, de son point de vue, il n’existait pas de meilleur lubrifiant.
Il enfonça deux doigts dans mon fourreau pour le lubrifier. Je me tordis de bonheur sous la délicieuse intrusion. Voyant qu’il me faisait jouir, il se mit à faire aller et venir ses doigts dans mon fourreau avec une lenteur lascive, tout en grinçant entre ses dents mots crus et tendres insultes. Avec de profonds soupirs, gémissant, je me disloquais sous l’ineffable caresse.
— Oh! Encore…vas-y!
— T’aimes jouir du cul, hein?
— Oh, oui! Je savais pas… que c’était bon comme ça…
— T’aimes quand c’est fort hein, petite salope?
— Oh ! Oui… c’est bon…!
Lentement, il enfonçait ses trois doigts dans mon antre, me faisant ressentir des sensations ineffables. Mon baiseur me fit jouir ainsi un long moment de sa puissante caresse.
Puis agenouillé derrière moi, maintenant ma taille d’une main, il saisit la hampe de son gourdin et en aboucha le gros gland à ma rosette. L’émotion me tétanisait. Il poussa légèrement pour ajuster son pieu de chair à mon anneau et me reprit la taille des deux mains, m’attirant à lui d’une poigne irrésistible. Le vit formidable commença à s’enfoncer, distendant mes sphincters.
— Oh ! Chéri ! Oh, doucement… oh ! oui, oui, encore !
— Je te fais mal, ma chérie?
— Oui…! Mais, c’est bon… continue!
— Attends!
Relâchant son étreinte il ressortit entièrement son membre et curieusement, je ressentis un abandon, un manque à ne plus sentir la douleur délicieuse que m’infligeait la formidable mentule.
Il se pencha sur mon fondement et oignit encore ma rosette de vaseline dont il fit pénétrer une partie dans mon intimité… frémissant d’une attente fébrile, je me cambrai m’offrant à nouveau au pal de mon tortionnaire.
Il accola l’imposant bourgeon de chair à ma ventouse et des deux mains tirant sur mes hanches, m’attira sur celui-ci. e sentis la tête de l’énorme mandrin commencer à distendre mon anneau… au paroxysme de l’excitation, fesses écartées, je creusai mes reins, tendant ma croupe et haletai à mon tourmenteur:
— Oh ! Prends-moi chéri ! Encule-moi…!
En même temps que j’entendis son feulement, la traction sur mes hanches s’accrut impérieusement alors qu’il poussait son bassin en avant d’un lent mouvement puissant.
Je sentis son chibre distendre mes sphincters et lentement, pesamment dans une onde d’incroyable volupté je sentis le monstre s’enfoncer au fond de mon ventre où il s’enfouit jusqu’aux grosses couilles velues que je sentis s’écraser sur les miennes.
La jouissance était trop forte: j’éjaculai dans un orgasme si puissant que je défaillis, balafrant la courtepointe de traînées de sperme.
J’émergeai de ma torpeur.
— T’as joui ma chérie…! T’as jouis !
Il me maintenait enfoncé sur son pal, m’envahissant de toute sa force.
— Oh ! Chéri ! Oh ! Vous… Je … Je crois que..
Il caressa mon cou dans un geste incroyablement doux.
— Je t’ai fait jouir, ma chérie… Ah! Que t’es bonne, petite vicieuse.
Il était fier. Il m’avait fait jouir, et la manière dont il l’avait fait le replissait d’orgueil et le confirmait en tant qu’amant d’exception. Je devenais son trophée.
Encore une fois, je ne pouvais vraiment réaliser ce qu’il m’arrivait. Dans cet océan d’émotions, une pensée émergeait : j’étais parvenu à accepter en moi le magnifique pal de mon amant, qui devenait désormais mien.
Lentement, il se retira, sans ressortir entièrement sa belle queue, ménageant mes sphincters distendus, puis d’un lent mouvement puissant, s’enfonça à nouveau, me faisant pousser un profond soupir.
Il reprit ce mouvement et le répéta plusieurs fois de suite, intensifiant la force de la pénétration à chaque fois, provoquant en moi les ondes d’une intense volupté.
Je le sentis alors se retirer. Le passage du gros gland me causa à nouveau une légère douleur, mais il me fit surtout ressentir toute sa puissance.
Mon amant me tira par une épaule.
— Retourne-toi ordonna-t-il.
Je m’exécutai et me retrouvai face à lui. Il se tenait jambes écartées, son gourdin plaqué à son ventre velu et me regardait, dominant, sûr de sa force. Il m’embrassa et me jeta :
— Suce-moi !
Empoignant son sexe, il me prit par la nuque et me fit me pencher sur lui.
Je m’emparai de sa bite, distendant mes lèvres, je pris le gros gland en bouche, goûtant le parfum épais et le goût musqués de nos sucs internes mêlés, décuplant mes sensations érotiques,
Mon amant me releva et me lança :
— Retourne-toi, chérie !Maintenant, je vais t’ baiser à fond et te jouir dans le cul !! C’est ce que tu veux, hein ? Allez ! Écarte tes petites fesses de salope, que je te défonce ta jolie rosette !
— Oui ! Oui ! Oh, chéri !
Je me retournai, écartai les jambes, reins creusés, mon armille offerte.
Mon amant m’ordonna :
— Mouille-toi !
Je m’exécutai pendant qu’il prélevait une noix de vaseline dont il oignit ma rosette.
Le cœur battant la chamade, je me cambrai, écartant mes lobes fessiers pour accueillir mon vainqueur.
Il procéda comme il l’avait déjà fait, agrippant mes hanches d’une poigne impérieuse, il m’attira sur sa trique et me lâchant la taille de la main droite, il la dirigea sur ma rosette à laquelle il l’aboucha. Je fis effort pour respirer plus calmement, sentant mon cœur s’emballer sous l’effet de l’ excitation qui m’envahissait
— Oh ! Oui… Baise-moi, chéri !… Prends-moi!
Balbutiai-je, d’une voix tremblante, au comble de l’ivresse qui m’emportait.
— Encule moi … Fort…
— Oui, ma salope, je vais te baiser comme tu le mérites !
. Le monstre écartela ma rosette, la dilatant à l’extrême. Je poussai un coassement bizarre qui se transforma en vagissement de jouissance quand le mandrin lentement, puissamment, s’enfonça au fond de mon ventre. Je haletais ma jouissance en ahanements et geignements plaintifs, alors que je sentais le chibre lentement refluer pour s’enfoncer à nouveau, plus fort encore dans mon fourreau, puis, à nouveau, encore, et encore.
J’ avais perdu toute notion des choses, submergé par les vagues d’un plaisir lubrique et d’une volupté qui me jetaient d’orgasme en orgasme.
Mon bourreau me dominant de toute la puissance de sa mentule, se délectait d’entendre mes cris et pendant qu’il lançait les coups de boutoir, maugréait ses mots crus, dents serrées:
—Tiens! Tiens, salope ! Prends-la ma grosse queue. Ah ! tu gueules, hein ? Tu jouis, hein ? Tiens…! Tiens…!
—Oh !… Oui… Oui !… Oh ! chéri. Oh! Encore… Encore !
J’accompagnai maintenant les mouvements du bassin de mon seigneur et maître et m’enfonçais sur son énorme chibre, allant au-devant des assauts qu’il m’infligeait. Les ondes de jouissance se succédaient, éclatant dans mon ventre, me submergeant de volupté.
Alors, je perçus un changement chez mon amant, et je sentis un raidissement de tout son corps, les pénétrations se faisaient plus lentes, plus crispées, seulement accompagnées par des feulements rauques de plus en plus prolongés.
A un moment, je le sentis se retirer presque entièrement puis dans une étreinte brutale, il m’attira à lui, m’enfonçant jusqu’aux couilles sur son pieu avec un râle puissant. Il jouit longuement, déchargeant à longs jets spasmodiques tout son sperme dans mon ventre.
La sensation de ses jets de semence qui giclaient en moi me provoqua un tel émoi lubrique, que j’éjaculai à mon tour. Je me relâchai, et tombai en avant, croupe levée, épuisé. Mon amant restait immobile, sa queue toujours plantée en moi, laissant s’achever sa longue éjaculation.
Quand redevenu flaccide, je chassai son gros vit de mon fourreau, la lourde charge de sperme, dont il m’avait gratifié s’écoula, engluant mes fesses et mes cuisses, sourdant en épaisses rigoles, et en larges gouttes visqueuses, qui se répandaient, à bruits liquides sur le plaid couvrant le lit.
Puis il se laissa tomber sur le côté, m’attira contre lui et me dit:
— On a joui ensemble… Qu’est ce que c’était bon… ! T’as aimé?
— Oh, oui, chéri ! Oh! Je… je savais pas que c’était si bon… Oh, merci chéri! Je vous aime!
Il me serra dans ses bras, et recommença à me caresser et à m’embrasser, me murmurant mots doux et propos salaces.
Il me baisa trois fois cette après-midi- là, me faisant jouir à chaque fois comme une bête.
*****
Un peu plus tard, alors que nous venions de terminer nos ébats, exténués et comblés, lové dans les bras de mon tendre bourreau, je me laissais caresser et embrasser des façons les plus vicieuses.
Quand, à un moment, se redressant sur un coude, il me regarda longuement et me dit :
— Dis moi… serais-tu prêt à poser pour moi ?
Surpris, je laissai un temps …
— Vous êtes photographe, je le sais… mais poser… c’est à dire?
Il me sourit, d’un air entendu.
— Pour des photos, disons, légères… plutôt confidentielles, de celles qui circulent sous le manteau…enfin, tu en as déjà vu… tu vois ce que je veux dire. Ça fait quelques années que nous en faisons, mon épouse et moi et nous avons aménagé un studio au sous-sol du magasin qui est très bien équipé.
Notre problème est que, si nous avons ce qu’il faut en modèles féminins… nous n’avons pas de… garçon qui… et mon épouse te trouve très joli garçon, alors, elle m’en a parlé et je… enfin, voilà…
Ses « explications » me semblaient bien embrouillées, mais cette histoire piquait ma curiosité. Je dois même reconnaître que cela m’excitait singulièrement, mais ne savais qu’en penser.
— Ce sont de belles photos et de qualité, tu sais. Tu aimerais en voir quelques-unes?
Et sans attendre ma réponse:
— Attends, je vais les chercher…
*****
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